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Oui nous pouvons réduire nos poubelles ; Oui ce geste a un véritable impact écologique ; Non, nous ne sommes pas encore championnes de tri… Venez vous informer en s’amusant, avec vos enfants, et rencontrer nos experts du Cniid, de Pik Pik environnement, notre artiste préférée Sandrine Boulet (auteur de notre logo) et bien d’autres invités… à Boulogne Billancourt le 21 novembre 2010, Salle des Fougères (face des cinémas Pathé) à partir de 14h30.
Merci de vous inscrire avant le 19 novembre à l’une des 6 tables rondes proposées sur : ecomamans@yahoo.fr .
Attention, nombre de participants limités par table ronde !
En 1992, à 12 ans, la petite Severn Cullis-Suzuki interpelle vigoureusement les chefs de l’Etat réunis au Sommet de la Terre. Aujourd’hui, devenue maman, la jeune femme est l’héroïne du dernier film de Jean-Paul Jaud (auteur du fameux « Nos enfants nous accuserons »). Intitulé Severn, le film est diffusé à partir du 10 novembre
De son archipel Haïda Gwaii, au large de la Colombie-Britannique, elle a répondu aux questions des EcoMamans.
Les EcoMamans : Pensez-vous que les femmes sont plus capables d’induire des changements de comportement écologique ?
Severn Cullis-Suzuki : En général, les femmes, si dévouées à leurs enfants, prennent déjà soin de leur environnement immédiat. Elles sont dès lors plus enclines à s’impliquer dans les changements écologiques et elles en ont la capacité. Notre rôle domestique a tendance à s’élargir à l’environnement au sens large. Au Canada, alors même qu’elles sont déjà très occupées, les mamans adhèrent massivement aux associations environnementales. Les femmes peuvent convaincre de l’importance d’avoir un environnement sain, et une belle qualité de vie. Le mouvement écologique est vraiment un mouvement d’auto-préservation et de qualité de vie.
Les EcoMamans : Comment parvenez-vous à convaincre les autres mamans autour de vous ?
Severn Cullis-Suzuki : Mon rôle est d’aider les autres à s’exprimer, à réaliser que chacun de nous peut faire la différence. Je suis une jeune maman passionnée et c’est aussi pour cela que l’on m’écoute ! Je pense vraiment que si chacun de nous se met à agir, cela peut changer le monde. C’est notre responsabilité. C’est mon message et j’espère que je parviens, dans ma vie, à le concrétiser en paroles et en actions. En général, quand je parle aux gens, tout le monde finit par s’accorder sur l’importance des valeurs sociales et écologiques. Mais le passage à l’acte est difficile. Pourtant, les mamans, qui sont déjà très actives dans leurs sphères familiales, adhèrent massivement aux associations environnementales. C’est un signe d’espoir dans le monde entier. Celles qui participent à ce combat écologique doivent savoir qu’elles appartiennent à une formidable communauté internationale.
Les EcoMamans : Face aux enjeux de la surpopulation, pensez-vous que les mères doivent limiter les naissances ?
Severn Cullis-Suzuki : Le vrai problème n’est pas la surpopulation, mais la surconsommation. Les pays développés consomment bien davantage de ressources naturelles, alors même que leurs populations sont réduites et vieillissantes. Je ne pense pas que les femmes doivent arrêter d’avoir des bébés car la connexion avec le futur qu’elles entretiennent en donnant la vie est la clé de l’engagement. Avoir des enfants nous inscrit dans la longue chaîne de ceux qui se battent pour un monde plus propre pour leurs enfants. Notre responsabilité parentale est un puissant moteur d’action.
Les EcoMamans : Votre amour pour votre enfant est-il un moteur ?
Severn Cullis-Suzuki : Je me bats pour mon enfant, mais aussi pour le bien de tous les enfants, pour la beauté et la diversité de la vie. J’espère que mon fils apprendra à pêcher et à se nourrir sur notre île, ainsi que son père et moi l’avons fait quand nous étions enfants.
Les EcoMamans : Pensez-vous que le mouvement écologique a progressé durant ces 20 dernières années, depuis votre cri d’alarme à Rio en 1992 ?
Severn Cullis-Suzuki : Sur un plan politique, ces vingt années ont été mauvaises pour l’environnement. Mais dans la réalité quotidienne, il y a eu beaucoup de progrès. Les mouvements écologiques naissent, se développent et se connectent dans le monde entier, et ils apportent des solutions. Notre conscience écologique est bien plus élevée qu’avant. Nul ne peut plus ignorer les enjeux des changements climatiques. Il y a un grand travail à accomplir, mais plusieurs voies sont possibles pour y parvenir, et elles sont accessibles à de nombreuses personnes différentes. Notre mantra économique de « croissance » et de consumérisme nous a forgé en tant qu’individus. Aujourd’hui nous devons nous reconnecter à ce qui est important dans la vie. Mon amis du Slow Club Japonais me dit : l’amour, les enfants, l’apprentissage, une bonne nourriture, la musique, l’amitié, la santé : tout ceci prends du temps, requiert de l’attention et de l’appréciation. De la même façon, un mode de vie local, sans transports, et autonome sur le plan alimentaire apporte des solutions à la crise écologique.
Pour entendre le discours de Severn de 1992, et voir la bande annonce, cliquez ici : www.severn-lefilm.com
Severn travaille aujourd’hui aux côtés de la Fondation David Suzuki, créée par son père, un scientifique renommé(http://www.davidsuzuki.org/fr/fondation).
Peu importe qu’Albert Einstein ait dit, ou pas, que si les abeilles disparaissent, il reste quatre ans à vivre à l’humanité, la réalité est là : 80% des plantes sont tributaires des abeilles pour être fécondées, ce qui représente 35% de l’alimentation humaine. Or les colonies d’abeilles subissent une hécatombe depuis plusieurs années : les pays européens voient disparaître jusqu’à 80% de leurs ruches. En France, les apiculteurs ont perdu 15 à 95% de leurs abeilles selon les régions.
Pour comprendre ce phénomène, emblématique de l’importance de la biodiversité et de nos liens avec la nature, et le traduire dans des mots simples pour les enfants, nous organisons un atelier EcoMamans “hors les murs”, parents/enfants dans le parc St Germain d’Issy les Moulineaux. Au programme : rencontre avec une apicultrice, récolte du miel, goûter bio et apicole et ballade pour observer la biodiversité d’un parc urbain…
RV le dimanche 3 octobre 2010 à 15h au Parc St Germain d’Issy les Moulineaux, à côté du poney club/grande halle du parc.
(fin visite, goûter et quizz vers 17h).
La “chasse à la bagnole” est ouverte, symboliquement, samedi prochain, durant la journée sans voiture. Inutile de préciser les liens sado-maso que les mamans entretiennent avec les voitures : accompagnement des enfants aux activités périscolaires (“c’est tellement plus rapide qu’en trottinette…”), courses au supermarché (“comment rapporter les courses sur un vélo”?), mini-trajets en voiture pour un oui pour un non…Eh bien dans ce domaine là non plus, il n’y a pas de fatalité : co-voiturage entre mamans pour les cours de danse, pédibus pour accompagner alternativement les enfants de notre voisinage à pieds à l’école, vélo avec cabas latéraux (ou pousse-pousse !) pour les achats et courses locales à pieds au lieu du supermarché (on achète tellement moins, en plus…) : les alternatives existent, les transports doux sont AUSSI doux pour nos nerfs…
En plus il y a urgence : la pollution automobile est sans doute LE pire fléau contemporain, pour la santé humaine et l’environnement. On connaît les chiffres : la pollution de l’air tue chaque année 3 millions de personnes et l’OMS estime encore que l’automobile, à elle seule, est responsable de la moitié de ces décès. En Europe, ce sont 350 000 personnes qui décèdent prématurément à cause de la pollution de l’air. Essentiellement de maladies cardiovasculaires. Sans compter les accidents, les allergies respiratoires en hausse, les particules fines qui s’infiltrent dans nos poumons, l’agressivité des automobilistes, le changement climatique induit par les émissions de gaz à effet de serre, l’espace urbain saturé par la sacro-sainte bagnole, les nuisances sonores, et j’en oublie sûrement. Malheureusement, en 10 ans les deux secteurs de consommation d’énergie qui ont le plus augmenté ce sont les bâtiments + 42% et les transports + 31%.
Alors pour toutes ces raisons, n’attendons pas que les constructeurs nous proposent des voitures à 110 g/CO2 par an (ce qui sera déjà bien, en 2012 normalement), changeons nos habitudes, ensemble.
Pour marquer le coup, les EcoMamans participeront à la journée de la mobilité le 18 septembre à Boulogne Billancourt. Faites de même dans votre commune, demandez un stand et présentez les modes de déplacement alternatifs, créez un pédibus entre parents, ou organisez du co-voiturage entre voisins.
Chacune peut participer à son niveau, selon ses moyens et son temps. Voyez aussi par exemple l’initiative des parkings verts ( http://www.ecotourisme-magazine.com/parking-day-une-journee-pour-verdir-la-ville) où des citoyens squattent des places de parkings en les transformant en mini-jardins ou en terrasses improvisées : une façon ludique et efficace de protester contre l’emprise délétère des voitures dans nos villes.
Pascale, pour les EcoMamans
Les Ecomamans vous proposent de continuer l’action collective initiée l’année dernière : ensemble, partout en France, demandons des fournitures écologiques chez nos commerçants habituels.
Profitons de ce moment de shopping intense qu’est la rentrée scolaire pour appliquer, et montrer à nos enfants, les bons gestes pour un développement durable.
LES FOURNITURES ÉCOLO, CA SERT À FAIRE DES ÉCONOMIES…
…d’argent ! La rentrée scolaire est un lourd budget pour les familles (surtout les familles nombreuses). Il faut compter en moyenne 200€ pour un écolier, 350€ pour un collégien et 700€ pour un lycéen. Vêtements et chaussures représentant environ 30% de ce budget. Acheter durable peut paraître plus cher sur le coup, mais cela permettra de notables économies à l’année!
…de ressources : en évitant le superflu, le gaspillage ou la prolifération des déchets
Protéger sa famille : les problèmes de santé environnementaux se multiplient (allergies, asthme, cancer,..) souvent dûs à la prolifération de produits toxiques dans notre quotidien. Choisir des produits sains et durables est impératif. Laissons nous guider par les éco-labels, comme NF Environnement
ANTICIPONS LA DEMANDE DE NOS ENFANTS (“je veux le cartable Hello Kitty, le cahier de texte Pet Shop, la gomme à la fraise”…) et surtout, essayons de leur expliquer que les fournitures des pubs télé ne sont pas les plus jolies, ni les plus solides…loin de là !!
L’ELOGE DE LA DIFFÉRENCE : C’est aussi le moment de faire à vos enfants « l’éloge de la différence » : oui, on peut trouver des fournitures différentes, qui respectent la planète, qui ne polluent pas et qui ne contiennent pas de produits mauvais pour leur santé !
RECUP ET RECYCLAGE : D’abord, n’oubliez pas de que de nombreuses fournitures peuvent être récupérées d’une année sur l’autre : protège-cahiers non abîmés, cahiers non terminés qui se transforment en cahiers de brouillon, intercalaires de classeurs… : tout cela peut resservir ! Alors avant de les jeter sous le bureau pour tout l’été, trions les cartables des petits chéris en fin d’année. Et n’oublions pas de fouiller dans nos réserves de l’année dernière, nous avions sûrement prévu un ou deux cahiers de trop, des feutres en double, etc !
LES REGLES D’OR : n’acheter que le nécessaire et réutiliser au maximum le matériel
-ne pas se précipiter pour acheter TOUTE la liste donnée. Faire le point sur les fournitures des années précédentes. Etablir une liste du matériel manquant, cela évite les achats impulsifs de gadgets sur place
-choisir des fournitures robustes : bannir le jetable et prendre des produits qui dureront toute l’année, voire plusieurs années
-choisir des produits rechargeables lorsque c’est possible (stylos à plumes, stylos bille, surligneur…)
-choisir des produits exempts de produits toxiques : les enfants sont jusqu’à 8h par jour au contact de leur matériel scolaire. Beaucoup les mettent même en bouche ou les reniflent… L’inhalation de certaines substances a de réels effets nocifs.
-choisir des produits en matériaux recyclés, de composition simple : le papier recyclé préserve les forêts et économise l’eau. Attention aux pièges marketing : “produit compostable” ou “reyclable”….s’il est impossible de le décortiquer pour le recycler réellement, à quoi bon être compostable ou recyclable (vous vous voyez vous, décortiquer un taille crayon recyclable, ou essayer d’enlever la lame pour planter le plastique compostable dans le jardin….?). Donc réfléchir toujours à la destinée réelle du produit.
- éviter les déchets d’emballage : choisir le vrac et les pots de grand contenance
-favoriser des énergies renouvelables : éviter les piles, penser au solaire, aux piles à eau.
LES PETITS CONSEILS EN BONUS :
-le poids des cartable est un vrai fléau! Apprenons à nos enfants à ne prendre que le strict nécessaire chaque jour, quitte à vérifier avec eux ce qui peut être laisser à la maison ou à l’école. Une circulaire de l’Education Nationale vise à réduire la liste des fournitures scolaires
- attention aux promos ! Elles poussent à acheter de plus grands quantités que ce dont nous aurions réellement besoin…
- attention aux déchets toxiques ! Penser à bien jeter aux « déchets toxiques » (déchetterie, camion itinérant Triadis) les produits contenat des composants dangereux : surligneurs, colles, correcteurs,…
-apprendre à déchiffrer les étiquettes.
-pour un goûter sain et durable sans déchets : proposer aux enfants une gourde solide, qui ferme bien et se lave facilement. Ainsi qu’une petite boite souple à tartines (type Tupperware).
“THE ” LISTE DE BASE DES FOURNITURES ÉCOLO :
A imprimer, pour partir en vacances avec…à faire circuler autour de vous, à diffuser chez les commerçants, etc !
- Feutres : modèles à base d’eau ou d’alcool, avec des colorants alimentaires ; ou en plastique recyclé comme les Auchan par 12 . Ces feutres sont moins nocifs et les taches partent plus facilement…
- Crayons de couleurs : on en trouve en bois FSC ou en papier recyclé enroulé.
- Crayons (de couleur, à papier) : en bois FSC ou en papier recyclé enroulé, sans teinture ni vernis toxiques. Pour le crayon à papier,
possibilité de prendre un porte mines rechargeable.
- Taille-crayons : en bois FSC avec réservoir, ou en carton. Sinon le taille crayon classique en métal gris, sans réservoir.
- Règles : en bois FSC ou en métal (non colorées, ni vernies).
- Ciseaux : en métal et manche en ABS (alliage de résines).
- Stylos à bille : en carton, bois FSC ou plastique recyclé. Existe aussi en rechargeable, ex Crystal de Recife. Bannir les stylos à capuchons qui occasionnent de nombreux accidents (bouchons avalés provoquant asphyxie)
- Colles : impérativement à l’eau, sans solvants toxiques, sans acides.
- Ruban adhésif : à éviter au maximum. Remplacer par agrafes, trombones ou colles.
- Gommes : en caoutchouc végétal, sans parfum, sans colorant, et sans étui
- Surligneurs : modèles à eau (lavables) ou à base d’alcool (permanents), sans plomb ni solvants toxiques : disponibles en fuchsia, roses, bleus comme « les autres » . Les choisir en PP (polypropylène) au lieu du PVC toxique ;. Attention, les surligneurs contiennent souvent des produits très toxiques.
- Correcteurs (style tippex) : choisir le modèle à eau.
Ou bien, prendre le modèle « souris » avec un film couvrant, qui peut se recharger. La meilleure solution étant encore d’apprendre à barrer proprement!
- Effaçeurs d’encre : les éviter car ils contiennent de nombreux produits toxiques. Donc à ne surtout pas mettre en bouche (ex: humecter quand ils sont secs)! D’ailleurs, attention : l’encre bleue est souvent à base d’eau, ce qui n’est pas toujours le cas des autres couleurs…à vérifier!
- Classeurs, pochettes, intercalaires : en plastique recyclé ou en carton (avec coins en métal pour les classeurs). Mais certains modèles en carton se contentent d’être “enrichis en fibres végétales” (avec du polystyrène…et donc pas vraiment recyclable), ce qui n’est pas suffisant.
- Couvres-livres : existent en plastique recyclé. Voir aussi le Kit Plio d’Handicap International (10 couvres-livres écologiques prêts à l’emploi) Sinon possibilité d’utiliser de vieux posters, papier cadeau ou papier kraft.;
- Cahiers, post-it ; en papier recyclé, non blanchi au chlore ;
- Tableaux : en ardoise, pas en plastique si le professeur est OK
-Trousse : préférer la trousse de cuir de base, moins de plastique, moins de marques, et plus de liberté pour la personnaliser avec ses propres feutres…elle dure aussi bien plus longtemps !
Il existe des trousses en chanvre, ou en plastique recyclé (hyper colorés, à base d’emballages de jus de fruits cousus en trousses), voir Nature & Découvertes. Penser aussi à recycler les vieilles trousses, par exemple en sac de billes;
- Cartable : choix encore peu varié.. des sac- besaces pour ados en chanvre biologique (gris, chocolat, beige), plus léger pour leur dos (sur internet), ou cartable Lafuma en polyester recyclé et fibres végétales (moins de 1 kg vide), idéal sur le plan écologique et social, mais cher. Voir aussi la marque allemande HempAge. Sinon, choisir des marques avec une longue durée de vie, donc réutilisables sur plusieurs années, avec garanties et réparations éventuelles, comme Jansport ou Eastpak.
- papier recyclé : le papier vierge a un très fort impact écologique : il nécessite 20 fois plus d’arbres (souvent issus de forêts anciennes), 100 fois plus d’eau et 3 fois plus d’énergie) que le papier recyclé qu’il faut impérativement favoriser! Préférer le papier 100% recyclé, non blanchi, non désencré, prendre la marque NF Environnement. Il est un peu plus cher, et un peu moins blanc, mais c’est plus joli cette couleur crème !
A dire à vos enfants : Les bons gestes pour réduire sa consommation de papier et limiter le gaspillage : écrire des 2 côtés de la feuille ; récupérer des feuilles dans des vieux cahiers pour faire des brouillons ; instaurer le tri à la maison,…Pour, en plus, faire un geste solidaire, de nombreux cahiers proposent des partenariats avec des ONG : UNICEF, Aide et Action,…
•N’oubliez pas les stars des objets écolos qui amuseront les copains :
-Calculatrice à l’eau : vraiment révolutionnaire. Elle utilise une pile alimentée par…quelques gouttes d’eau. Donc pas de piles ultra polluantes (mais d’une durée de vie de 2 ans..)! Encore plus bluffante que la calculatrice solaire, déjà très écolo.
-Agrafeuse sans agrafes : elle n’utilise pas d’agrafe, mais fait un « pliage perforant intelligent » pour joindre des feuilles. Elle marche très bien pour joindre 2 à 3 feuilles. Pour un agrafage plus conséquent garder la traditionnelle agrafe en alu. Mais toutes les petites agrafes économisées c’est de la pollution en moins.
LABELS A CONNAITRE ET À DEMANDER AUX VENDEURS :
•pour papier/carton : FSC (plutôt international) ou PEFC (plutôt européen) sont des labels indiquant que la forêt d’origine du bois est protégée et gérée de manière durable.
•pour l’ensemble des fournitures : l’ecolabel européen « la fleur », le label NF environnement : ils garantissent que les produits sont produits dans des conditions respectant les ressources naturelles et générant moins de déchets.
OU TROUVER LES FOURNITURES ECOLO ?
- Grandes surfaces : elles ont toutes développé leur gamme de fourniture écolo à des prix de plus en plus bas, voire aux mêmes prix que les autres (ex. colles, crayons de papier, etc) Auchan notamment propose des alternatives dans de nombreuses catégories à des prix compétitifs. Vérifiez si les produits ont bien les bons labels (FSC , PEFC, la fleur, NF environnement).
- Moyennes surfaces, par exemple le Monoprix Marcel Sembat à Boulogne propose les produits suivants : en Tête de Gondole, le fameux ZAP BOOK A5 à 5.50€, en TG toujours et en promo à 50% la marque “Les Naturels 100% recyclé” Pierre Henry (un livre reliure métallique 200p à 3.95€, un bac courrier fibres naturelles à 3.50€, un pot crayons fibres naturelles à 1.95 €). Et en rayon, il y a la marque ELBA TOUAREG fibres bois naturelles (Reliure trieur A4 60v à 4.50€, Classeur A4 kraft à 4.5, Chemise A4 à 2.95€)
- Sites internet pour passer des commandes individuelles ou groupées (et réduire les frais de port) : - www.eco-sapiens.com - www.toutallantvert.com - www.unbureausurlaterre.com, www.mescoursespourlaplanete.com
- Commerçants de proximité : là, il va falloir insister… mais demandez-les pour faire bouger les choses et en faire profiter les mamans moins engagées que vous. Au bout de 20 ou 30 demandes, ils finiront peut-être par en trouver, de la place, pour les stylos en plastique recyclé ou la règle en bois qui préserve la forêt, sur leurs petits étalages… Si votre maison de la presse n’a rien en version alternative écologique, exigez-les ! L’argument selon lequel, “Mais madame, nous n’avons pas beaucoup de places” est hors de propos.. .Car leurs cartables de marque hors de prix sont déjà en tête de gondole… De la place, ils en ont bien assez aussi pour vendre leurs gadgets inutiles aux enfants… Pire, si l’on vous répond, “Nous n’avons pas de demande pour de tels produits”, répondez-leur que si elle avait le choix, une maman n’hésiterait pas entre des fournitures saines et écologiques et des cochonneries polluantes…
PS/Nous n’avons indiqué que quelques enseignes que nous avons visité, n’hésitez pas à nourrir cet article de vos commentaires avec d’autres relevés en magasin pour la plus grande utilité de cet article.
ET BONNES VACANCES VERTES !
Les Ecomamans
Le Bisphénol A, vous en entendez souvent parler, et vous vous en méfiez déjà. A juste titre.
Pourquoi est-il dangereux ? C’est un perturbateur endocrinien qui agit comme une hormone féminine, c’est-à-dire qu’il peut induire des troubles de la reproduction, des maladies coronariennes, des diabètes.. et les études pour évaluer ses effets sont loin d’en avoir fait le tour.
Heureusement, vous dites-vous, après un rapport de l’Inserm en avril ayant mis en évidence ses dangers, même à faible dose , suivi par un vote à l’unanimité des sénateurs, les députés viennent de voter une LOI sur le Bisphénol pour l’interdire dans les biberons.
Après le Canada et le Danemark, la France décide donc d’appliquer le principe de précaution en matière de bisphénol.
C’est un progrès, mais cela ne suffit pas ! Selon de nombreuses associations, orchestrées par le RES (Réseau environnement Santé), cela ne suffit pas. C’est bien de protéger les nourrissons alimentés au biberons, mais encore faut-il… protéger les mères qui allaitent et qui continuent, elles, à être contaminées par le bisphénol via leur alimentation. Car le bisphénol est partout, dans les plastiques alimentaires, les canettes, les contenants en plastique…
Comment agir ? Soutenez l’action du RES qui considère que protéger les fœtus et les nourrissons contre le bisphénol A est une priorité de santé publique, signez : L’Appel européen lancé aujourd’hui par 60 scientifiques et ONG (dont le RES) à l’attention de l’AESA (Agence européenne de sécurité sanitaire) et évitez les boîtes de conserve, le papier thermique alimentaire en plastique, les emballages alimentaires en plastique, etc.
Pascale, pour les EcoMamans
Pour en savoir plus : http://www.stop-bpa.fr
Eh oui, vous en aurez besoin à la rentrée prochaine quand vous devrez remplir les 5 fiches de renseignements de vos petits chéris, et je parle bien de 5 fiches mini par enfant…
Ca vous parle non ? Vous vous revoyez bien le soir de la rentrée des classes remplir frénétiquement les fiches à 23h45 dans tous les cahiers de correspondance. Vous aussi, vous remplissez 6, 7 fois le nom de votre enfant dans 6,7 mots différents, dans le même cahier, et apposez 6, 7 fois votre signature sous ces mots…optimal non ? Agaçant, oui pas mal !
Moi cette année, j’ai décidé de lutter activement contre la tendinite du poignet dès le 3 septembre, et par la même occasion, de limiter la déforestation par abus de petits papiers collés dans les cahiers.
J’ai donc proposé à la directrice de l’école de mes filles, de regrouper toutes ces autorisations de début d’année sous une même fiche, avec des cases à cocher…le nom et les téléphones en haut de la feuille une fois pour toute, ensuite je coche et je fais une seule signature ! Et bien, elle a adoré ! Car si cela limite la tendinite de la maman (montrez-vous les papas qui font ça…je vous cherche), figurez-vous que ça limite également la UHU elbow des professeurs.
N’attendez plus, allez tout de suite voir vos directeurs d’écoles pour anticiper, que dis-je éradiquer cette souffrance de la rentrée prochaine.
Valérie pour les EcoMamans
Et voilà! encore une journée ou le ciel est tout gris!
comme disent mes filles! yfèbo… ah?….yféplubo. Mais…comment je m’habille maman…
Et toujours dans notre tête, cette idée de réchauffement climatique et ce ciel capricieux qui n’en fait qu’à sa tête.
C’est pourquoi, continuons à trier nos déchets, fermer l’eau, rouler à vélo….privilégions les petits producteurs etc… Pour ma part, j’essaye de le faire mais je dois avouer que parfois… oui parfois j’oublie; je fais mes courses chez Monoprix, pas forcément tout le temps aux “nouveaux robinsons” car je m’y perds comme beaucoup de gens.
J’ai essayé des shampoings bio sur la tête de mes filles et comme réponse j’ai eu : ah! ça sent bizarre, c’est quoi?…
et, oui j’achète le plus souvent “vert” mais je ne lis pas forcément toutes les étiquettes…bref, je ne suis pas parfaite, je ne vais pas mentir et le vrai est que j’essaye comme des beaucoup de gens aujourd’hui de faire un petit geste au moins chaque jour pour notre bonne veille terre. Parce que chaque matin, quand je me lève et que je regarde par ma fenêtre.. que j’aperçois ici un oiseau, là une petite fleur et que mes filles me disent, waaaaa maman t’as vu là… un arc-en-ciel, je me dis que cette terre est unique, précieuse et riche. Tout est une question d’envie et d’énergie… renouvelable chaque jour aussi chez les hommes. Qu’il faut des petits efforts, encore et encore pour que nos enfants continuent un jour d’avoir des enfants qui leur diront un matin…”waaaaa maman t’as vu là… un arc-en-ciel”.
Je suis nouvelle au bureau des éco-mamans, graphiste de formation et ancienne publicitaire, je me suis dit qu’après ces années d’excès en tout genre au profit de la mondialisation, il était important pour moi de participer à ma petite échelle humaine , à cette aventure qui nous concerne tous. Donc, je me lance et je posterais des moments poétiques, des astuces, des dessins, des idées toutes simples comme : ” comment recycler les chaussures de nos enfants quand ils ou elles en ont marre et en faire des chaussures uniques…”.
voilà! voilà! d’ici là, le ciel sera redevenu bleu mais nous, restons toujours verts!
))) et ouverts.
waaaaouuuu! maman, quel beau ciel bleu!
waoou maman! Qu’elles sont belles les Ecomamans!!!
Alors à bientôt
Sandrine pour les EcoMamans
A quelques jours de la fête des mamans, à quoi bon se demander si cette fête sert à quelque chose, si elle est justifiée socialement, et si, et si… Profitons-en pour nous laisser bizouter, chouchouter, et tout. A force de parler de nos difficultés à tout concilier (ce qui est vrai), de notre culpabilité à travailler si on ne voit pas assez nos enfants (ce qui est parfois vrai), de notre envie de travailler si l’on ne travaille pas (ce qui est vrai aussi), on oublie l’essentiel : LE PLAISIR d’être maman. Et une écomaman ressens encore plus de plaisirs à recevoir un collier de nouilles récup, des bidouilles en pots de verre recyclé !
Alors profitons-en, et sachons remercier nos enfants en leur accordant DU TEMPS. Oui, notre précieux temps, du luxe immatériel. Plutôt que de foncer au parc ou au restaurant, prenons-les sur nos genoux, et restons ensemble de longues, longues… minutes en se parlant.
Pour notre fête, chères écomamans, nous vous conseillons une chose : descendre du piédestal de la mère parfaite (et ne jamais y remonter), enlever ses chaussures, et aller fouler un peu l’herbe ou le sol, ressentir notre lien organique avec la terre, célébrer l’éloge de la vie, de la nature, notre éloge aussi ! Se reconnecter à la nature permet, chères mamans, de puiser de l’énergie et une belle réserve d’émerveillement, de joie et, qui sait, de sérénité, que nous nous empresserons de redistribuer autour de nous !
Bonnes fêtes à toutes les EcoMamans !
pascale, pour les EcoMamans
Et nous aussi, après des semaines de silence, nous avons des raisons de nous réjouir, puisque le bureau des écomamans s’est renouvelé, après la tenue de l’AG. Une nouvelle et belle énergie circule et vous aurez des nouvelles de nos projets pour 2010/2011 d’ici peu.
Après la dimension sociale et solidaire du développement durable, avec la Grande Braderie Haïti dont les fonds ont été intégralement versés à Haïti (nous y reviendrons dans un petit billet bilan), retournons à nos “fondamentaux”, l’éducation environnementale : quelles formes peut-elle prendre dans une école, comment sensibiliser les enseignants, faut-il privilégier un agenda 21 scolaire, un projet d’école de la Fondation à l’éducation à l’environnement en Europe (FEEE) ? Par quoi commencer ? A travers le cas très concret d’un projet d’agenda 21 scolaire à Boulogne Billancourt, nous allons pouvoir poser toutes nos questions !





